Citations d'Isaac Asimov:
L'histoire se moque bien des individus.
Vos préjugés sont vos fenêtres sur le monde. Nettoyez-les de temps en temps, ou la lumière n’entrera pas.
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
L’anti-intellectualisme a été un fil conducteur qui serpente à travers notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que "mon ignorance vaut autant que vos connaissances".
Il se demanda si un individu pouvait vraiment être un grand mathématicien sans rien connaître d'autre que les mathématiques.
C'est bien lui en tout cas qui déclara un jour : "On gagne toujours à jouer cartes sur table, surtout lorsqu'on à la réputation de cacher son jeu."
Une bonne question est la clé qui permet de déboucher sur une infinité de réponses.
Ne laissez jamais vos principes de morale vous empêcher de faire ce qui est juste.
Quiconque a montré une seule fois des dispositions au double jeu doit désormais être perpétuellement suspecté de récidive.
Il me semble, remarqua Pelorat, que le progrès de la civilisation tend essentiellement à limiter la vie privée des gens.
Ce n’est pas la raison qui est contagieuse, mais l’émotion.
Seulement quelqu’un qui désire la liberté peut être libre.
Il savait depuis longtemps qu’il était plus facile de voir les folies des autres que ses propres défauts.
Lorsqu'un secret reste secret aussi longtemps... il y a fort à parier que c'est parce qu'il n'existe pas et n'a jamais existé, voilà mon avis.
Toute l’histoire montre que nous ne savons rien tirer des leçons du passé.
L’immuabilité est le commencement du déclin.
Lorsqu’il s’agit d’affaires, vous seriez surprise de constater combien les questions d’idéologie deviennent secondaires.
De tout temps, la caractéristique d'une élite a été de posséder des loisirs comme récompense de sa propre condition.
Pour réussir, il ne suffit pas de prévoir. Il faut aussi savoir improviser.
Essentiellement, il s'agit de la notion suivante, à savoir que c'est l'émotion qui constitue le lien principal unissant tous les humains, plutôt que la raison ou l'intelligence.
Le sentiment que l'on a de sa propre médiocrité peut devenir intolérable.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est désagréable.
Souvent les gens prennent leurs propres lacunes pour celles de la société qui les entoure, et cherchent à réformer ladite société parce qu'ils sont incapables de se réformer eux-mêmes.
J'en suis arrivé à un point où je doit en appeler au grand principe de Sherlock Holmes : " Quand l'impossible à été éliminé, ce qui reste, même si ça paraît improbable , est la vérité."
Ce serait une erreur d'imaginer que les gens demandent qu'on protège leur vie et leur environnement, et qu'il témoigneraient de la reconnaissance à un idéaliste qui mènerait le combat dans ce sens. Les gens ne pensent qu'à leur confort.
Quand les gens sont malheureux et perdent tout espoir de voir venir la fin de leurs tourments, ils passent aisément de l’amertume, née de la spoliation, à la fureur vengeresse et destructrice. Il ne faut alors que quelques minutes pour transformer l’hostilité latente d’une foule en une fulgurante orgie de sang et de ruines.
Un homme sans défaut ne sert qu'à rendre tous les autres encore plus conscients de leurs imperfections.
Toute civilisation connaîtrait de sérieux ennuis si son système social s'effondrait.
Il faut garder la foi en notre vieux cerveau d'homme ! Notre plus grande richesse, c'est notre génie créateur.
Il est facile d'oublier que la curiosité est parfois dangereuse.
Les choses paraissent toujours meilleures avec le recul.
Ce n'est pas ce qu'on est qui compte, mais ce que l'on pense être.
Nos propres vies n'ont aucun sens mais nous leur imposons une histoire.
Vous ne désirez pas seulement les choses en elles-mêmes, mais que tous sachent que vous les possédez.
Nous piétinerons éternellement aux frontières de l'Inconnu, cherchant à comprendre ce qui restera toujours incompréhensible. Et c'est précisément cela qui fait de nous des hommes.
Quand vous vous efforcez d'embrasser par la pensée l'idée d'éternité, vous êtes très vite saisi de vertige.
Tout ce qui n'est pas interdit n'est pas forcément admirable.
Ne comprenez-vous donc pas ? C’est un mal qui ronge la Galaxie tout entière. On pratique le culte du passé. On stagne !
Mentir, c'est un gros travail, quand on y pense. Si les gens étaient réellement paresseux, ils ne mentiraient jamais.
les hommes ont un besoin inné de découvrir, une sorte d'attirance irrésistible pour l'inconnu.
L'être humain croira toujours que plus le robot paraît humain, plus il est avancé, complexe et intelligent.
Le moyen le plus aisé de résoudre un problème, c'est d'en nier l'existence.
Chacun a droit à une dose limitée de complaisance. Plus tu en ressentiras pour toi-même, moins les autres gens en auront à ton égard. Si tu t’apitoies beaucoup sur ta petite personne, il n’y aura pas un seul être humain pour te prendre en pitié. En revanche, si tu affrontes courageusement tes problèmes, tu recevras toute la compassion, toute l’aide dont tu auras besoin.
Une vie individuelle est un fil de la tapisserie et qu'est-ce qu'un fil en comparaison de l'ensemble ?
Il est certainement préférable que celui qui était immoral apprenne la morale dans l'adversité plutôt que celui qui était moral oublie sa morale dans la prospérité.
Mais, en ce qui vous concerne, vous aviez pleinement conscience de la morale lorsque vous étiez faibles, et vous étiez épouvantés par le comportement des puissants - et voilà que vous oubliez cette morale maintenant que vous êtes forts.
Il se peut que, même nombreuses, des médiocrités ne s'additionnent pas pour donner un génie.
Jusqu’alors, jamais elle ne s’était montrée assez faible pour jouer avec quiconque le stupide jeu de l’amour. L’amertume ressentie à la perte de Giskard lui avait enseigné qu’aucun gain initial ne valait la perte finale.
Je refuse de me considérer comme dépassant la définition simple mais précise d’«être humain», et il me semble que si nous voulons éviter l’anéantissement de la civilisation, voire de l’espèce humaine toute entière, notre problème le plus délicat - outre la surpopulation - reste cette diabolique habitude que nous avons de nous subdiviser en groupuscules autosatisfaits et enclins à se stigmatiser les uns les autres.
Les choses n'ont pas besoin d'être vraies, du moment qu'elles en ont l'air.
Il n’y a pas d’hommes importants, pas plus qu’il n’y a de bactéries individuelles importantes.

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