Citations de Terry Pratchett:
-En règle générale, les humains ne sont pas vraiment mauvais. Ils se laissent séduire par les idées nouvelles, c'est tout : on enfile de grandes bottes et on se met à fusiller les gens, on s'habille en blanc et on se met à lyncher les gens, on s'affuble de jeans à fleurs et on se met à jouer de la guitare aux gens. Offrez à un humain de nouvelles idées et un costume : il ne tardera pas à vous suivre, cœur et âme.
-C'est très élastique, l'esprit humain, dit-il.. C'est étonnant tout ce qu'on peut lui faire accepter.
-Un adversaire mort ne sert à rien. Il ignore qu’il a perdu. Un vrai vainqueur a besoin d’un adversaire vaincu et qui le sait. On ne goûte pas de triomphe au-dessus d’un cadavre, mais un adversaire déconfit et qui le demeure chacun des jours restants de son existence triste et misérable prend une valeur inestimable.
-On dit qu’un peu de connaissance est dangereux, mais ça l’est bien moins que beaucoup d’ignorance.
-La science explique ce qui se passe tout le temps autour de nous. La religion aussi, mais la science marche mieux, parce qu'elle trouve des excuses plus crédibles quand elle se trompe.
-Deux types d’individus se moquent des lois : ceux qui les enfreignent et ceux qui les promulguent.
-On grandit en lisant des histoires de pirates et de cowboys et d'astronautes et tout ça, et au moment où tu crois que le monde est plein de trucs géniaux, on te dit qu'en fait y a que des baleines crevées et des forêts abattues et des déchets radioactifs qui durent des millions d'années. Ça vaut pas la peine de grandir, si vous voulez mon avis.
-Il est de notre devoir de protéger nos concitoyens, même de leur propre sottise, qui n'est pas punie par la loi. Bon sang, si elle l'était, les prisons ne désempliraient pas.
-La modestie, c'est de l'arrogance déguisée.
-L'argent enrichit les gens ; c'est une erreur de croire que ça les rend meilleurs, voire que ça les rend pires. Les gens sont ce qu'ils font et ce qu'ils laissent derrière eux.
--Tu es vraiment cynique.
-Josué, le cynisme est la seule réponse raisonnable aux bouffonneries de l'humanité."
-On remarque tout lorsqu'on est terrifié. Les petits détails prennent de l'importance.
-On était tellement abreuvé de nouvelles qu'on n'avait jamais le temps de trouver important quoi que ce soit.
-N'importe comment, depuis que l'homme est homme, il a toujours fait l'imbécile avec le temps. Il le perd, il le tue, il le passe, il le rattrape.
-De toutes les forces de l'univers, la plus dure à surmonter, c'est la force de l'habitude. La gravitation, c'est rien à côté.
-Il comprenait aujourd’hui ce qui rendait l’ennui aussi fascinant. C’était de savoir que des événements plus graves, des événements dangereusement excitants, se produisaient tout à côté et qu’on y échappait. Pour que l’ennui soit agréable, il lui faut une référence à quoi le comparer.
-On comprendra peut-être mieux les affaires humaines si on établit clairement que ce ne sont pas des gens fondamentalement bons ou des gens fondamentalement mauvais qui sont à l’origine des plus grands triomphes ou des plus grandes tragédies de l’Histoire, mais des gens qui sont fondamentalement des gens.
-Les gens sont souvent tellement occupés à vivre qu'ils ne s'arrêtent jamais pour se demander pourquoi.
-Car ce dont les dieux ont besoin, c’est de foi, et ce que veulent les hommes, ce sont des dieux.
-Nous sommes fiers de vivre dans la société de l'information. Et c'est bien le problème. Si nous parvenons un jour à la société du sens, nous comprendrons enfin où nous nous sommes trompés.
- Il y a eu des moments, ces derniers temps, où j'ai ardemment souhaité pouvoir changer le passé. Ben, je ne peux pas, mais je peux changer le présent ; comme ça, on ne regrettera pas le passé qu'il deviendra.
-Étonnante, la sensation qu'on éprouvait à utiliser les mots précis. On avait l'impression de tout contrôler. On aurait dit que le mot vous conférait l'usage d'une sorte de levier.
-Le monde est plein de présages, et on choisit ceux qu'on préfère.
-Il se disait confusément qu'un événement allait forcément se produire. Les pires moments dans l'existence, c'était quand il ne se passait pas grand-chose, parce qu'on pouvait s'attendre à recevoir un mauvais coup. Pour une raison inexpliquée.
-D'un autre côté, se disait-il tandis qu'il pliait bagage et s'apprêtait à repartir, les livres qui traitaient du monde étaient le plus souvent écrits par des gens qui s'y connaissaient beaucoup mieux en livres qu'en monde.
-Il pleut en permanence des inspirations dans l'univers. Leur destination, comme si elles y attachaient de l'importance, est le bon cerveau qui se trouve à la bonne place au bon moment.
-Aucun événement n'est inévitable. On ne vit pas l'histoire, on la forge. Une seule décision. Un seul individu. Au moment adéquat. Rien n'est trop petit pour changer les choses. On peut tout transformer.
-Quand l'anormal tire en longueur, il devient le normal.
-Les décisions prises par tout le monde revenaient à des décisions prises par personne, ce qui excluait donc tout risque de responsabilité.
-La science n'est jamais qu'une succession de questions conduisant à d'autres questions.
-Continue de lire, mon garçon. Lire, c'est s'élever. Le savoir est la clé de tout.
-La haine, c'est une force d'attraction, tout comme l'amour.
-Les chances sur un million, elles se réalisent neuf fois sur dix.
-Il voulait le changement. Seulement, il voulait aussi que tout reste pareil.
-Vos préjugés sont vos fenêtres sur le monde. Nettoyez-les de temps en temps, ou la lumière n’entrera pas.
-Leur longue guerre avait désormais pris fin et ils pouvaient reprendre les affaires normales des nations civilisées, qui sont de préparer la suivante.
-L'intelligence, c'est comme les jambes : quand on en a trop, on se fait des croche-pattes tout seul.
-Un bon plan, ce n’est pas un plan où il y a un gagnant, c’est un plan où personne ne croit avoir perdu.
-Et, comme le Q.I d'une populace équivaut au Q.I de son membre le plus crétin divisé par le nombre de participants, personne ne sut vraiment ce qui s'était passé.
-Marcher d’un même pas c'est l'objectif du despotisme et de la tyrannie. Les hommes libres, eux, vont dans tous les sens.
-L'insupportable vérité est que personne ne tient à soutenir le camp des perdants.
-Une fois l'impossible exclu, le reste, même l'improbable, est forcement vérité.
-Il jeta à Guillaume un regard qui disait : "Je lis dans tes pensées, même les petits caractères.

Commentaires
Enregistrer un commentaire