Les meilleures citations d'Arthur Miller:
-La mission du théâtre, en fin de compte, est de transformer et même de faire naître chez les gens la conscience de leur potentiel en tant qu'êtres humains.
-Ici, la règle n'est pas d'aimer son prochain, c'est de le bouffer. Voilà le premier, voilà le grand principe, le seul qui soit toujours observé.
-De quel humain pouvons-nous dire avec certitude qu'il est bon ou qu'il est mauvais ? Ce que nous savons, c'est qu'en chacun de nous il y a prise aussi bien pour Dieu que pour le Diable. Dans nos âmes, les routes du bien et du mal se coupent et se recoupent à l'infini.
-Tu vas comprendre. Depuis le collège, depuis six ou sept ans, j'ai essayé de me fabriquer un avenir. Expéditionnaire... commis voyageur.. toutes sortes de bricoles. Tout cela est médiocre : le métro, le matin quand il fait beau dehors. Foutre toute une vie en l'air à faire des relevés, ou à téléphoner, ou à vendre, ou à acheter... Et souffrir pendant cinquante semaines en pensant à deux malheureuses semaines de congé... Alors que tout ce qu'on désire vraiment, c'est d'être en plein air, et de tomber la veste... Et toujours être obligé d'enfoncer l'adversaire... C'est comme ça qu'on se fait un avenir, n'est-ce pas ?
-Devenir quelqu'un sans avoir à faire la moindre bassesse, sans avoir à écraser qui que ce soit !
-On peut considérer qu'une époque touche à sa fin lorsqu'elle a perdu toutes ses illusions.
- Ne vous faites pas trop de mauvais sang, un faux départ n'est jamais éliminatoire...
- Mon petit, si tu veux sortir un jour vivant, riche et victorieux de la jungle, ne te bats jamais loyalement, jamais !
-Ne vous trompez pas sur votre devoir comme je me suis trompé sur le mien. Pensez-y bien, c'est au nom de la morale et de la religion que je suis devenu un meurtrier. Ne vous attachez donc pas à des principes si ces principes doivent faire couler le sang. C'est justement une loi trompeuse que celle qui nous conduit aux sacrifices.
-Surveiller les stocks, vendre, acheter, compter, dépasser les copains, toujours avec un col fermé, une cravate, un veston, sans jamais voir le ciel, non ! Ce qu'il te faut à toi, c'est vivre au grand air, torse nu, sous le soleil !
-À l'époque la qualité humaine d'un homme, Howard, son caractère, son humour, sa gentillesse comptaient plus que la marchandise qu'il représentait ! On se sentait unis, tous on faisait des affaires entre nous, oui, mais avant tout on se parlait, on s'aimait. Aujourd'hui c'est fini, tout est froid, sec, dur, l'amitié, la confiance, la solidarité, on en veut plus en entendre parler, on en ricane même ! Quant à la personnalité humaine, on s'en fout, on crache dessus et on ne pense qu'à piétiner le copain, qu'à l'enfoncer plus bas que terre !
-Si jamais tu rencontres ton fameux monde des affaires, dis-lui bien de ma part qu'il aille se faire foutre !
-Ne tremblez-pas devant le jugement de Dieu, car il se peut que Dieu punisse les menteurs, mais Il sera sans miséricorde pour ceux qui auront fait abandon de leur vie par orgueil.
-Où le choix commence, finissent le paradis et l'innocence.
-Une fois que l'on a commencé à voir, nous ne pouvons que chercher le courage de voir plus.
-Si l'homme ne façonne pas ses outils, les outils le façonneront.
-La grande peur américaine est la peur de dégringoler et de se retrouver en l'espace d'une heure et demie tout au fond de l'échelle sociale.
-S'il a de la chance, l'écrivain peut changer le monde.
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