Citations de Jiddu Krishnamurti:
-Si vous voulez aider quelqu’un à changer, soyez comme le soleil. Donnez-lui la compassion, l’amour, l’intelligence et rien d’autre.
-Si vous êtes capable de voir les faits sans aucun sentiment de condamnation ou d’approbation, vous découvrirez que ce processus d’examen fait voler en éclats toutes les barrières que l’esprit a érigées entre lui-même et les faits.
-Pourquoi nous comparer toujours à d’autres ? Si nous ne nous comparons à personne, nous devenons ce que nous sommes.
-Seul un esprit inoccupé peut avoir la fraîcheur voulue pour comprendre un problème.
-Seule la connaissance de soi peut vous affranchir de la peur. La connaissance de soi est le commencement de la sagesse et la fin de la peur.
-Porter sur toute chose un regard lucide, sans faire intervenir les souvenirs d’hier : alors, la vie cesse d’être problématique.
-Pour se transformer, la connaissance de soi est essentielle, sans vous connaitre vous-même il ne peut pas y avoir de transformation.
-Pour le développement total de l’être humain, la solitude en tant que moyen de cultiver la sensibilité est une nécessité.
-Nous ne semblons pas réaliser que la pensée est l’élément commun qui nous relie tous.
-Nous sommes les choses que nous possédons, nous sommes ce à quoi nous tenons.
-Nos conflits et notre état de confusion résultent des rapports faux que nous entretenons avec les gens, les choses, les idées.
-Lorsque nous pourrons voir toutes choses comme elles sont, et non pas comme nous désirons qu’elles soient, alors nous ne connaîtrons plus les déceptions et n’aurons que bien rarement du chagrin.
-Ne laissez pas vos préjugés obscurcir votre observation des choses telles qu’elles sont, ne faites qu’observer.
-Le vrai sens du mot « médiocrité », c’est n’escalader la montagne qu’à mi-hauteur sans jamais en atteindre le sommet. Ne jamais exiger la perfection, le meilleur de vous-même.
-Les possessions nous possèdent plus que nous ne les possédons.
-L’esprit ne peut être souple que lorsqu’il n’est pas enchaîné à une forme particulière de croyance.
-La vertu, l’éthique ne consistent pas dans la répétition du bien. Toute vertu cesse d’en être une dès qu’elle devient mécanique.
-La responsabilité de chacun est d’opérer un changement radical en soi.
-Là où il y a du conformisme, de l’obéissance et de l’imitation, il n’y a jamais d’apprentissage, on ne fait que suivre.
-La peur existe quand je désire vivre dans un modèle particulier. Vivre sans peur signifie vivre sans aucun modèle particulier. La peur surgit quand j’exige une façon de vivre particulière.
-Ils ont de l’argent, ils ont une situation, ils sont plus ou moins puissants. Mais enlevez l’argent, la situation sociale, la puissance, vous apercevez un cœur sans profondeur.
-L’amour ne recherche pas une position sociale, du prestige, du pouvoir. Mais il a sa propre capacité, sa propre habileté et sa propre intelligence.
-Il semble être dans la nature de l’homme de vouloir s’identifier à quelque chose.
-Est-ce là le but de l’éducation, de vous obliger volontairement ou non à vous adapter à cette structure démente qu’on appelle la société ?
-Être bien adapté à une société profondément malade n’est aucunement une mesure de bonne santé.
-Et vous devez aussi comprendre ceci : la maturité n’est pas affaire de temps.
-Comprendre et par la compréhension mettre fin à la souffrance, exige une grande attention.
-Dès l’instant où il n’y a pas de peur, il y a liberté. Alors seulement, l’on est capable de découvrir ce qui est vrai.
-Ce que vous êtes dans la vie quotidienne est de la plus haute importance. Car c’est de cela, de ce que vous êtes que vous créez le monde.
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