« Je n'ai jamais vécu dans le schéma des envies et des besoins. Le dépouillement, ça me va. Le confort, pour moi, est à la limite de la vulgarité. C'est une recherche que je trouve triviale. Le fait, précisément, de ne pas rechercher le confort - c'est mon cas personnel- participe de mon ascétisme. Du moment qu'il ne me pleut pas dessus lorsque je dors et que j'ai à manger, tout va. Le reste est futile je peux me passer de tout bien matériel sauf d'un bateau. Le matériel n'a pas d'intérêt sauf quand c'est extraordinairement beau. Alors dans ce cas seulement il peut susciter mon intérêt. Le château de Vaux-le-Vicomte c'est cohérent, ça a de la gueule. »
Olivier de Kersauson
Être heureux, c’est apprendre à choisir. Non seulement les plaisirs appropriés mais aussi sa voie, son métier, sa manière de vivre et d’aimer. Choisir ses loisirs, ses amis, les valeurs sur lesquelles fonder sa vie. Bien vivre, c’est apprendre à ne pas répondre à toutes les sollicitations, à hiérarchiser ses priorités. L’exercice de la raison permet une mise en cohérence de notre vie en fonction des valeurs ou des buts que nous poursuivons. Nous choisissons de satisfaire tel plaisir ou de renoncer à tel autre parce que nous donnons un sens à notre vie – et ce, aux deux acceptions du terme : nous lui donnons à la fois une direction et une signification. Sénèque
Commentaires
Enregistrer un commentaire